Site Alain Marinaro
Retour à l'accueil
Alain Marinaro
Historique
Vie associative
Comment adhérer ?
Info concerts
Souvenirs des concerts
Les interviews télé et radio
Prix Alain Marinaro
L'heure musicale d'Alain M.
Hommages à Alain M.
Piano à Collioure.
Les liens amis.
Espace privé

Hommage à la lune par Dominique Côté, baryton, Prix du public au Concours Lyrique International de Marmande 2009, accompagné au piano par Nino Pavlenichvili

Heure Musicale d'Alain Marinaro

Dimanche 09/05/2010 17h00
SAINT ESTEVE - Grange de ST MAMET


photo


Dominique Côté, baryton,
Ça commence par un accident : le comédien Dominique Côté se casse la voix en criant lors d’une séance de doublage de dessins animés. Silence forcé pendant trois mois, opération des cordes vocales et rééducation de l’organe auprès de Lucette Tremblay, professeur de chant des artistes. Elle lui révèle le baryton qui sommeille en lui, mais qu’il faut réveiller vite !
À 25 ans, c'est tard pour se mettre au lyrique. « Je n'avais jamais écouté un opéra de ma vie et, sans en avoir vu, je trouvais ça ennuyeux. » Ses préjugés gros comme la Scala fondront à coups de cours, de spectacles, d'analyse d'œuvres.
« Je ne me limite pas à l'opéra. J'aime l'opérette, la comédie musicale, le lied, les chansons de crooner. » Cet éclectisme, allié à un parcours non classique (il ne possède évidemment pas de maîtrise en musique), fait ronchonner les grincheux. « Je ne pense pas que Leonard Bernstein soit de la sous-musique ! Et puis ceux qui acceptent de me recevoir en audition m'engagent souvent. »
Le chef d'orchestre Jacques Lacombe lui a un jour adressé ce compliment : « Il se passe quelque chose quand tu chantes. » Vrai, la vie passe quand il chante, par exemple, dans les versions concert des Misérables ou de Starmania pour l'Orchestre symphonique de Montréal.
C'est un garçon robuste, avec de bonnes joues et un rire irrésistible. Né à Notre-Dame-du-Rosaire - « deux rues, pas 400 habitants » -, il rêve, tout petit, de s'installer à Montréal. Il passera d'abord par l'École de théâtre du CEGEP de Saint-Hyacinthe, le temps de découvrir qu'il raffole de la scène, en mangerait. « Je déteste les petits rôles. J'assume mon côté "à moi les projecteurs". » On l'a vu totalement épanoui dans le Figaro, du Barbier de Séville où ses ressources vocales et dramatiques vasecommuniquaient. « Les ténors jouent souvent les jeunes premiers un peu niaiseux. Les barytons interprètent des personnages plus contrastés : le père, le méchant, le magouilleux. »
Pour l'heure, il reprend, dans un nouvel arrangement orchestral pour deux pianos et un violoncelle, le rôle du poète dans Nelligan, l'opéra romantique d'André Gagnon et Michel Tremblay.
Côté est content : il voit son agenda se garnir, afficher même des dates de concerts en France, où il a remporté l'été dernier le premier prix d'opérette (et celui du public) au Concours international de chant de Marmande. Comme quoi un accident de doublage peut infléchir un destin.
Très à l’aise avec le répertoire classique on a pu le voir dans Les Fourberies de Scapin mis en scène de Mario Borges, dans Lorenzaccio sous la direction de Claude Poissant, et dans L’Heureux Stratagème dirigé par François Barbeau. Également attiré par la création, il a collaboré à plusieurs spectacles.
Passionné par le monde de la musique, Dominique étudie le chant classique depuis 2001 dans la classe de madame Lucette Tremblay. Cette nouvelle corde à son arc lui a permis de chanter le rôle de Marius dans Les Misérables accompagné par l’Orchestre symphonique de Montréal. Il a depuis donné plusieurs spectacles, au festival d’été de Québec et au festival des arts de Saint-Sauveur. Dominique est également l’artiste invité du pianiste André Gagnon au festival d’été de Québec 2003 et collabore avec lui sur de nombreux projets depuis.
Très actif à la télévision, on a pu le voir camper le personnage de Renaud dans le téléroman Virginie à Radio-Canada, Éric Gaudry dans la série Jean Duceppe à Télé-Québec et il a incarné Étienne Bernard à TVA dans le téléroman Emma.
Dominique Côté a aussi interprété le personnage d’Eisenstein dans La Chauve-souris de Strauss sous la direction de Simon Fournier à l’Opéra Bouffe du Québec. C’est en interprétant Ziggy dans Starmania et Émile Nelligan jeune dans Nelligan, les deux pièces en version concert, que Dominique à été le plus remarqué. Accompagné de l’Orchestre symphonique de Montréal sous la direction de Jacques Lacombe, l’expérience fut, pour ceux qui y étaient, inoubliable.

___________

Nino PAVLENICHVILI
Chef de Chant, pianiste

Née à Tbilissi en Géorgie, Nino Pavlenichvili débute le piano à l’âge de 5 ans avec sa mère et commence ensuite ses études musicales dans cette même ville. En 1982, elle est lauréate du concours national de piano de Géorgie et admise en classe supérieure au conservatoire d’Etat de Tbilissi. Elle obtient une médaille d’or et le 1er prix du concours national J.S. Bach. Elle commence alors une carrière de concertiste. Elle fait une tournée en Europe, où elle se produit également en tant que pianiste accompagnatrice et dans le cadre de concerts de musique de chambre.
Elle arrive à Toulouse en 1991, pour accompagner des chanteurs participant au Concours International de Chant et devient pianiste accompagnatrice et chef de
chant au conservatoire et au Centre d’Etudes Supérieures Musique et Danse de
Toulouse.
A partir de 1993, elle travaille comme pianiste accompagnatrice au Choeur Régional Midi-Pyrénées dirigé par J. Aquino, A. Bourbon et Fr. Terrieux. En 1996, elle est pianiste accompagnatrice de l’ensemble vocal de Toulouse (Dir. A.Bourbon). En 1997, elle obtient le Diplôme d’Etat d’accompagnement, puis est admise au Certificat d’Aptitude d’Accompagnement. En 1995, elle participe à la production L’Enfant et les sortilèges de Ravel, avec les élèves du Conservatoire de Toulouse.
Nino Pavlenichvili a accompagné des master-classes de G. Bacquier, J.-Ch.Benoit, Fr. Pollet, Fr. Le Roux et A-M. Bondi. Elle a également participé à de nombreuses manifestations telles que les Festivals de Musique de St-Céré, de Toulouse les Orgues, de Musique d’Eté et de Musique de Conques.
Parallèlement à ses activités d’enseignement, Nino Pavlenichvili se produit très régulièrement en concerts ou pour des récitals avec des chanteurs tels que Vladimir Galouzine, Tamar Iveri, Elzbieta SZMITKA, Béatrice URIA-MONZON, Jean-Luc VIALA, Catherine DUBOSC ou Guy FLECHTER ainsi qu’à l’occasion de Master Class avec François LE ROUX, Yvonne MINTON, Tom KRAUSE, Gabriel BACQUIER, Jean-Christophe BENOIT, Anna-Maria BONDI et Mady MESPLE.
Elle est également invitée comme répétitrice pour des productions d’opéra par le Festival d’Aix-en-Provence (L’Infedelta Delusa) ou l’Opéra de Metz (Eugene Oneguin, Ariadne auf Naxos).
Elle est régulièrement engagée comme pianiste officiel des concours internationaux tels que le Concours de Mélodie Française de Toulouse, le Concours International d’Opéra de Marseille, les Concours Internationaux de Chant de Toulouse, Vivonne, Marmande et Julian Gayarre en Espagne (Pdt : J.Carreras). Elle a également été invitée à jouer avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse (Dir. M. Plasson). En 1999, elle a enregistré les oeuvres de Aymé Kunc, avec le Choeur Régional (Dir. A. Bourbon).
Nino Pavlenichvili est, depuis septembre 2006, Chef de Chant au CNIPAL.

Programme

Anonyme français du XVIII° siècle : Au clair de la lune (petit clin d'oeil pour débuter!)
Léo Ferré (1916-1993), La Lune
Jacques Offenbach (1815-1880), Romance de Caprice (extrait du voyage dans la lune, 1875)
Guy Ropartz (1864-1955), troisième des quatre poèmes d’Intermezzo (1899)
Henri Duparc (1848-1933), Chanson triste (1868)
Gabriel Fauré (1845-1924), Tristesse (1876)
Gabriel Fauré, Clair de lune (1887)
Reynaldo Hahn (1874-1947), L'heure exquise (1914)
André Gagnon (né en 1942), La Romance du Vin
Georges Van Parys (1902-1971), Complainte de la butte (1954)
Jacques Offenbach, Ballade à la lune (extrait de Fantasio, 1872)
Louis Varnay (1844-1908), Couplets de Brissac (extrait des Mousquetaires au couvent, 1880)
et en rappel: Charles Trenet (1913-2001), Le soleil et la lune (1939)





concert proposé par l'association des Rendez vous de Saint Estève


Entrée 10 €, tarif réduit 5 € - dégustation vente à la fin du concert

fleche_haut.gif